Codex Studiosorum Bruxellensis
LA BRABANÇONNE D'UNE PUTAIN
T: Oorpsronkelijke tekst van Louis-Alexandre Dechet, september 1830 en Charles Rogier, 1860
M: 'La Brabançonne', François Van Campenhout, september 1830
Je me souviens, lorsque j'étais jeune fille, D'un jeun' garçon qui passait par bonheur, Il me trouva si jeune et si gentille, Qu'il me fit voir sa grosse pine en chaleur, Et tout à coup sous mes jupons s'élance, L'énorme queue qu'il tenait à la main, Il déchira mon voile d'innocence,
Voilà pourquoi je me suis fait putain!(TER)
Je ne sais pas si j'étais déjà coquine, J'aimais déjà qu'on me chatouillât le bouton, J'avais gouté de ce bon jus de pine, J'avais reçu du foutre dans le con, J'avais baisé, je n'étais plus pucelle, Je chérissais le métier de putain, Plus je baisais, plus je devenais belle,
Voilà pourquoi je me suis fait putain!(TER)
Quoique je ne sois qu'une fille publique, J'ai de l'amour et de l'humanité, Tout citoyen de notre libre Belgique, Doit baiser et jouir en liberté, Pour de l'argent, le riche a ma fente, Le pauvre, lui, peut en jouir pour rien, Pour soulager l'humanité souffrante,
Voilà pourquoi je me suis fait putain!(TER)
Fout gevonden
Bezoek het forum om fouten te melden aan de redactieraad.
© Codexfonds 2008